Premières de Trois peaux et de Husk
Montréal Danse a donc maintenant 25 ans!
Merci à l'équipe de L'Agora de la danse et à tous les spectateurs qui ont assisté aux représentations de Trois peaux et de Vers de Jean-Sébastien Lourdais les 1-2-3 février, et de Husk de George Stamos les 8-9-10 février, partageant ainsi les célébration de nos 25 années. L'enthousiasme avec lequel ces créations audacieuses ont été accueillies nous a touché et fait plaisir. Un aperçu des critiques, très positives :
Trois peaux et Vers, créations de Jean-Sébastien Lourdais :
"Jean-Sébastien Lourdais trace une trajectoire à part, totalement atypique dans le paysage chorégraphique montréalais. La compagnie Montréal Danse marque un très bon coup en l’invitant pour fêter son quart de siècle. (...) En première partie du programme double, le solo Vers, interprété par le chorégraphe lui-même, donne le ton. Époustouflante (et perturbante !) incursion dans un corps-limite, qui semble soumis à d’autres lois physiques et biologiques. (...) Vers et Trois peaux secouent l’esthétique jusqu’ici plutôt sage de Montréal Danse, ouvrant une fenêtre intrigante sur son avenir."
Frédérique Doyon / Mutations étranges / Le Devoir / 2 février 2012
"De ce duo de performances, la première - un solo purement chorégraphique - ébahit et la seconde - un collectif plus théâtral - confirme l’inédit du style et l’hypnose qu’il impose."
Marion Gerbier / dfdanse / 6 février 2012
Husk, création de George Stamos :
"L’univers de Georges Stamos reste inclassable. Toujours là où on ne l’attend pas, porté par son parcours anticonformiste et singulier, ses pièces sont empreintes d’une fausse légèreté, qui s’avère être une réflexion élaborée et inusitée sur le corps, ce qu’on en fait, ou pas, comment, pourquoi, et pourquoi pas. (... ) Dans Husk son audace débridée et joyeuse, déjantée, se joue des conventions aussi bien esthétiques que scénographiques et formelles. Elle s’appuie sur une écriture chorégraphique complexe, qui joue sur les contrastes, et repousse loin l’exigence envers les interprètes, époustouflants et, textuellement comme métaphoriquement, mis à nu."
Aline Apostolska / Le corps ne ment pas / La Presse / 9 février 2012
"Dès l’entrée en scène de la musicienne Jackie Gallant et du danseur Elinor Fueter, tels des personnages dans une pièce de Michel Tremblay, jusqu’aux séquences incroyablement sexy en sous-vêtements, avec une musique et une lumière brillamment utilisées, George Stamos se surpasse. En clair : Husk est un must !"
Jordan Arseneault / 2BMag / 9 février 2012
